Avis aux utilisateurs des données SHARE : un workshop est organisé à Anvers ce 19/10/2017.
Toutes les infos :


L'équipe SHARE en Fédération Wallonie-Bruxelles vous présente ses meilleurs voeux pour 2017!



Vous n'avez pas pu venir aux conférences organisées par l'équipe au printemps 2016? Vous désirez revoir les présentations et / ou les différents entretiens vidéos ?
Cliquez ici !

Regardez dès à présent une compilation des raisons pour lesquelles il est important de participer à l'enquête !


Brochure (vague 6):


La “Survey of Health, Ageing and Retirement in Europe” (SHARE) ou encore « Enquête sur la Santé, le Vieillissement et la Retraite en Europe » est une enquête multidisciplinaire réalisée auprès d’un échantillon de personnes de 50 ans et plus, en vue de récolter des données longitudinales comparables sur le plan international, et d’améliorer la compréhension que le monde tant scientifique que politique se fait sur le mode de vie, les craintes ou les attentes de notre groupe-cible.

Le projet a démarré en 2004 et nous allons tous les deux ans sur le terrain avec une équipe d’enquêteurs professionnels recueillir les données qui serviront demain à l’amélioration des conditions de vie des personnes de plus de 50 ans.

L’enquête SHARE a déjà rassemblé environs 85.000 répondants sur les 20 pays participants de l'Union Européenne (+Israël). Voici la représentation géographique des pays participants à l'enquête SHARE (en orange) :


Dès 2017 avec la vague 7, nous serons 28 pays participants. Toute l'Union Européenne participe à présent à l'étude !

La réalisation sur le terrain de la sixième vague est prévue entre janvier et juillet de l'année 2015 et vise la réalisation de 3000 enquêtes au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles (6000 pour l'ensemble de la Belgique).

SHARE s’est inspirée d’enquêtes similaires réalisées avec succès et qui accumulent de l’expérience depuis de nombreuses années : la HRS (Health and Retirement Study) aux Etats-Unis et l’ELSA (English Longitudinal Study of Ageing) en Grande-Bretagne. De plus, nous inspirons désormais de nouvelles enquêtes du même type, mises en place au Japon, en Chine, ou encore au Brésil.

En Belgique, c’est le Centre de Recherche en Economie Publique et de la Population (CREPP) de l’Université de Liège (ULg) et le Centrum voor Sociaal Beleid Herman Deleeck (CSB) de l’Université d’Anvers (UA) qui sont chargés de la réalisation de l’enquête, respectivement en Fédération Wallonie-Bruxelles et en Flandre. En ce qui concerne le travail sur terrain et la coordination des enquêteurs, ce sont les centres Panel Démographie Familiale (PDF) de l’ULg et Centrum voor Longitudinaal en Levensloop Onderzoek (CELLO) de l’UA qui s’en chargent, respectivement pour la FWB et la Flandre.

L’enquête SHARE se veut fournir une grande variété de données complémentaires et interdisciplinaires, comportant des modules sur la santé physique et mentale, l’utilisation des soins de santé, le travail actuel et passé ainsi que les autres activités, les revenus, le patrimoine, les transferts financiers, le soutien et l’aide sociale reçus et fournis, mais également sur les attentes concernant le futur, par exemple. Les répondants (interviewés) sont également soumis à quelques tests physiques et cognitifs tant exotiques qu’utiles.

La volonté du projet SHARE est de comprendre le processus du vieillissement : « les personnes restent-elles actives après leur retraite ?», « quels sont les déterminants du départ à la retraite des femmes après 50 ans ? » ou encore « quelles sont les différences structurelles entre les pays du nord et du sud du point de vue de la santé ou de l’aide apportée par les enfants aux parents ? » etc.

Avec les modifications en termes de mode de vie, y compris chez les personnes âgées, il est important d’examiner comment les facteurs tels que la santé, la prospérité économique et les contacts sociaux affectent le bien-être de ces personnes. Beaucoup de questions non résolues jusqu’alors peuvent trouver des éléments de réponses dans les données de l’enquête SHARE, et tant les politiques européens que belges sont intéressés par ses résultats.

En effet, les gouvernements régionaux, le gouvernement fédéral et le parlement européen jouent un rôle primordial dans la modélisation de notre vie à tous, et une opinion scientifique bien fondée est un élément important pour s’assurer que les réformes entreprises sur les soins de santé ou encore les régimes de retraite sont élaborées de telle sorte à ce que les intérêts du groupe cible soient respectés.

Plusieurs résultats peuvent déjà être attribués à l’enquête SHARE. Voir la rubrique correspondante.

Les résultats des quatre premières vagues, réalisées en 2004-05, 2006-2007, 2008-2009 et 2010-2011 sont à la disposition des chercheurs par le biais d’un formulaire à remplir ici. Les données de la vague 5 (2012-2013) seront disponibles dans la première moitié de l'année 2015.


Financement

  • Niveau international
La Commission européenne a participé au financement des vagues 2 et 3 de SHARE dans le cadre du budget du 5ème programme cadre pour la recherche et le développement (PCRD 5), lequel soutient notamment des activités de recherche sur le vieillissement de la population et le handicap.

En vagues 4 et 5 la Commission européenne a réduit sa participation au financement de l’enquête. Dans le cadre des PCRD 6 et 7, elle a continué à financer du personnel et des activités de coordination de SHARE mais elle n’a plus financé la collecte des données nationales. Les pays ont alors eu recours à des financements strictement nationaux pour réaliser toute la partie terrain de l’enquête.

Les Etats-Unis soutiennent également SHARE depuis le début avec l’aide précieuse du National Institute on Aging (NIA) et ils participent ponctuellement au financement de l’enquête dans certains pays.
  • Niveau national
La Politique Scientifique (BELSPO) a financé les vagues 1, 4 et 6. La vague 4 a également été financée par la Flemish Agency for Innovation by Science and Technology (IWT), l'Université de Liège (ULg) et l'Universiteit Antwerpen (UA). Les vagues 5 et 6 ont été entièrement financées par les pouvoirs régionaux : la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Région Wallonne via l’IWEPS (Institut Wallon de l’Evaluation, de la Prospective et de la Statistique) et le gouvernement Flamand via la Hercules Foundation. Alors que le financement en FWB reste du ressort des mêmes acteurs en vague 7, la Flandre est à présent financée par Beslpo et la FWO (Research Foundation - Flanders).



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